Affichage des articles dont le libellé est friendica. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est friendica. Afficher tous les articles

lundi 16 juin 2014

7 réseaux sociaux open sources en 2014

A coté des facebook, twitter et Google+ la communauté open source à développé des alternatives aux réseaux sociaux propriétaire et monolitique. Ces alternatives sont peu connus hors du monde des informaticiens. Voici sept alternatives à dévouvrir laquelle sera pour vous ?

1 GNUSocial

 Anciennement statusnet, ce réseau est inspiré à l'origine de twitter.  La FSFassure le développement de GNU Social  basé sur le code de StatusNet le logiciel de micro-blogging décentralisé ainsi que le protocole OStatus. - GNUSocial :

2 MOVIM

Ce projet met du temps à àmerger. L'idée est d'utiliser un compte xmpp universel pour créer un réseau. Movim smble toujours être au stade de projet car son usage est encore très confidentiel.MOVIM 

3 ELGG

C'est un réseau social assez ancien. Il n'est pas fédéré cela veut dire que les différents serveur ELGG ne communiquent pas entre elle. Le projet LOREA a tenté de réalisé une fédération mais cela ne semble plus vraiement maintenu. On peut installer ce logiciel assez facilement sur un simple serveur php. http://elgg.org/

4 PUMP

Le fondateur de statusnet voyant des limites au protocole Ostatus s'est lancé dans une nouveau monde : PUMP.IO. Avantage : simplicité d'usage extrème, rapidité et souplesse. Inconvénient : ne communique pas avec les autres réseaux sociaux fédérés et n'a aucune traduction en différentes langue hors l'anglais. La simplcité et la performance de ce nouveau système va-t-il se faire adopté par le grand public ? http://pump.io/

5 DIASPORA

C'est peut être le plus abouti des réseaux sociaux fédérés.  Après l'excitation de ses débuts en 2011, Diaspora poursuit sa vie. On en parle moins mais Diaspora reste un très bon réseau social fonctionnel très utilisé. ISon seul inconvénient est que pour installer une instance il faille un serveur Ruby on Rail. Un simple hébergement php ne le permet pas. https://diasporafoundation.org/

6 FRIENDICA

Autre concurent fédéré, Friendica voulait tout faire. Un vrai couteau suisse social. Réseau social avec passerelle vers facebook, Gnusocial, twitter, diaspora et la liste est longue. En plus ce logiciel s'installe sur un simple serveur php. L'inconvénient est sa complexité. Les fonctionnalités sont tellement nombreuses que sa configuration est très complexe trop compliqué pour un usage de masse scalable. Certains site très utilisé ont eu des difficultés de performance et on brusquement fermé. Ce logiciel convient très bien pour un usage personnel ou un petit groupe mais il a une faiblesse dans sonDe plus le fondateur s'est lancé dans un autre projet RedMatrix http://friendica.com/

7 REDMATRIX

Difficile à définir ce qu'est vraiment redmattrix. C'est une sorte de protocole logiciel qui voudrait faire tout. Réseau Social, blog, partage de fichier, annuaire, médias etc... Le tout avec des niveaux de sécurités et de confidentialité configurable à souhait.  $Son plus : Peut tout faire, son moins : très très complexe. Voici la définition en anglais de son concepteur : The RedMatrix (aka "red") is an open source webapp providing a complete decentralised publishing, sharing, and communications system. It combines communications (private messaging, chat and social networking), and media management (photos, events, files, web pages, shareable apps) with enough features to make your head spin.
Ce réseau se veut plus qu'un réseau. Son inconvénient est qu'il est très complex, trop complex pour un usage grand public. https://redmatrix.me

Ces réseaux sociaux sont fédérés c'est à dire qu'ils peuvent communiquer entre eux même sur des serveurs différents. Un compte friendica pourra parler avec un autre compte diaspora ou gnusocial. Il y a quelques années il n'y avait pas d'alternatives aux grands réseaux sociaux, on pouvait rêver de réseaux sociaux fédérés. Aujourd'hui ils sont là. Ils ont chacun des points forts et des points faibles. Simplicité ou complexité, installation aisé par tous ou presque, réseaux pour un petit groupe ou pour des millions d'usager. Le principal problèmes que je verrais ne sera pas technique. Dans tous ces réseaux ce sont les gens. On ne trouvera pas beaucoup de non informaticiens et les sujets tourneront souvent autour des logiciels, des ordinateurs ou téléphones.  Le réseaux social fédéré qui réussira sera celui qui sera utilisé par tout le monde. Il reste encore un peu de chemin à faire.

- Simplification et ergonomie - Le réseau social qui progressera sera celui qui sera simple à utiliser. La lecture d'un manuel ne sera pas demandé.

jeudi 30 janvier 2014

redmatrix mon premier test

http://redmatrix.me/
Redmatrix est un concept que je n'ai pas encore bien compris. Ce n'est pas vraiment un réseau social. Mais je pensais que c'était quelque chose qui allait remplacer friendica; J'ai essayé de l'utiliser vraiment. De nombreux points ressemble à friendica. Comme par exemple l'ergonomie choatique et l'aspect visuel.  Mais ce qui m'a le plus surpris c'est sa complexité. Le fait que tout est en anglais n'aide pas vraiment. Il faut lire de nombreux paramètres et surtout comprendre leur signification.

La sécurité est tellement élevé que j'ai eu l'impression d'avoir une porte blindé avec une clé haute sécurité. Résultat j'ai laissé la porte ouvere sinon je ne pouvait pas entrer chez moi. Je n'ai pas réussi à supprimer mon compte alors que le point d'honneur des créateur est la confidentialité.

Bref j'ai eu l'impression que la machine me dominait et que je ne maitrisais pas du tout ce concept.Oui car ce n'est pas un réseau ni un site.

Bon je me suis dit que je ne suis pas assez intelligent et que peut être c'était pour des gens d'un niveau supérieur.

Si l'ergnomie ne s'améliore pas, si l'usage d'utilisation ne devient pas plus simple, je prédit que ce sera comme les autres projets open sources qui voulait changeait le web.

Lire plus sur les réseaux sociaux fédérés en 2013

samedi 14 septembre 2013

Réseaux sociaux décentralisés en 2013

Fin 2013 quelle est la situation des réseaux sociaux décentralisés ?

 

Statusnet qui était il y a quelques années LE réseau social ouvert et décentralisé a eu un peu de peine à se développer. Evan Prodromou l'a laissé à la communauté en se lançant dans un nouveau projet : pump.io. La plus grosse communauté identi.ca a été migré de force vers pump.io. Résultat, très peu de monde utilisent pump.io. Certains ont chercher une instance status.net. Le problème de ce réseau c'est qu'il n'est pas assez ouvert à différents publique. Il y a principalement des technophiles.L'équipe de GNUsocial devrait poursuivre le développement. A suivre...

pump.io : Le nouveau projet qui devrait être la suite de statusnet est en fait autre chose. C'est trop tôt pour savoir ce que cela va devenir. J'ai testé. Tout est en anglais. Donc il y a très peu de francophones. On ne peut pas modifier ou supprimer ses messages. Ce réseau n'est pas ouverts aux autres. Après l'inscription on est un peu perdu car on ne sait pas comment trouver ou ajouter des contacts.

jappix/movim : On en parle depuis longtemps. Jappix est plus un client xmpp web qu'un réseau social. Movim est trop jeune, il ne fonctionne pas encore bien. Enfin je n'ai pas vraiment réussi à m'en servir. Il va falloir alors attendre un peu pour savoir si ce réseau va enfin être utilisé. Il y a vraiment personne à part deux ou trois développeurs ou testeurs. Domage d'investir tant d'effort pour un logicile qu'on utilise pas. Il manque encore quelque chose.

Diaspora est passé à la communauté en 2012. Ce réseau social est le meilleur comparé aux autres à mon avis. Il y a une communcauté francophone. Les fonctionalités de bases sont utilisables. On en parle moins mais il fonctionne plutôt bien. Je n'ai pas essayé d'installer un pod car j'imagine qu'il faut un serveur dédié.

Friendica : C'est le réseau qui m'a le plus impressionné. Vous pouvez installer votre propre instance ou choisir un serveur dans une liste de domaine public.  A l'utilisation, si on choisi un thème pas trop vilain et qu'on ajoute quelques personnes dans notre liste de contacts, on arrive à l'utiliser correctement. On peut ajouter les personnes de diaspora sans aucun problème. Statusnet fonctionne parfois. J'ai réussi à ajouter des contacts de quitter.se mais dans d'autres instances, cela n'a pas fonctionner. Il y a quantité de réglages, presque trop et de connecteurs qui ajoutent des liens avec facebook, google , twitter etc...
On peut utiliser friendica comme un blog. On peut rendre les articles public ou lisible par groupe un peu comme le permet diaspora et google. La confidentialité et particulièrement bien soigné. Mais ce qui m'a le plus plû c'est la facilité d'installation. On peut l'installer comme wordpress ou presque. J'ai réussi à l'installer sur un hébergeur public Dreamhost. Pas besoin d'avoir un serveur dédié.  On peut créer des comptes type forum ou on valide les contact avec une double acceptation comme le fait facebook.
Les points faibles de ce réseau : les thèmes ne sont pas vraiment jolis et ergonomes. Celui que j'ai choisi c'est vier. La communauté francophone est quasi inexistante. La documentation francophone n'existe pas. J'ai l'impression que cela fonctionne bien avec peu d'utilisateur. Certains serveurs ont dû fermer car la charge monte trop vite avec le nombre d'utilisateur.
Le projet friendica va devenir red/zop. 

Si vous chercher un hébergement je vous conseille Dreamhost
Si vous entrez le code friendica2013 vous pouvez recevoir une réduction de 40$ pour un hébergement d'un an et de 90$ pour un hébergement de deux ans.

En plus d'avoir un hébergement compatible friendica, vous pouvez avoir un acces ssh, un espace disque énorme, vous pouvez créer un espace svn, des comptes jabber et j'en oublie.

Projet futur : écrire une documentation francophone pour friendica. En attendant un forum support francophone a été ouvert.

Pour aller plus loin je vous propose https://linuxfr.org/wiki/reseauxsociaux

dimanche 1 septembre 2013

Réseaux sociaux fédérés et ouverts

Aprés deux ou trois ans, me revoici à faire le point sur l'avancement des réseaux sociaux libres.


Voici la situation en 2010
Status.net était le grand événement de cette période. Identi.ca le clone libre de twitter pouvait être installé sur un serveur assez simplement. Même Dreamhost le proposait en tant qu'application à installer en un clic. N'inporte qui pouvait avoir sa propre instant statusnet et commnuniquer avec le reste du réseau. Le protocole Ostatus était né.

D'autres alternatives existaient cependant
- Friendika : mes tests n'avaient pas été concluant. L'ergonomie pas du tout aisée, il y avait peu de monde sur ce réseau. Bref aprés quelques jours je n'ai plus utilisé.
- Jappix : Je crois que les premières versions de jappix sortaient. L'utilisation d'un identifiant unique xmpp ou jabber id était une trés bonne idée. Mais à part être un client web xmpp, ces premières versions ne m'ont pas non plus convaincus. Ce n'etait pas vraiment un réseau social.
- MOVIM  : A cette époque c'était au stade de projet et de développement
- DIASPORA : C'était le grand espoir de tous les libristes. Enfin LE réseau social libre allait enfin nous sortir de facebook.
- D'autres solitions ou projets existaient bien sûr : Elgg/Lorea et probablement d'autres.

A cette époque, il me semblait que les réseaux sociaux ouverts et libres n'étaient pas encore mûrs, La multiplicité des projets semblait être une faiblesse. Il y avait plein de projets mais aucun ne donnait vraiment satisfaction. De plus la communication entre ces réseaux posait probléme. On allait se retrouver à avoir un compte statusnet, un autre friendika, un compte jabber, un autre diaspora etc...

Prochain article la situation fin 2013.

vendredi 23 août 2013

Pumpio encore un réseau social fédéré

Il y avait status.net/, friendica et diaspora, le dernier petit nouveau c'est  pump.io. L'idée est bonne : S'affranchir des géants du web (facebook, google ou twitter) pour s'approprier le web et les réseaux sociaux. Pour communiquer par email, un seul email suffit. Sur les réseaux sociaux il faut s'inscrire sur chacun d'eux. pump.io reprend l'idée de status.net en allant plus loin. 

L'inscription est hypersimple. On n'a pas besoin d'un email. On donne un idenfifiant et un mot de passe et c'est parti. La chose à faire à ce moment là est de mémoriser son identifiant pumpio. C'est le nom que vous avez choisi suivi de @ et le nom du serveur. Attention, à l'inscription, il semble qu'on soit redirigé au hazard vers un serveur ou un autre. Par exemple on peut arriver sur le serveur 1realtime.net ou bien pumpit.info ou d'autres instances. A noter que les utilisateurs identi.ca ont été migrés vers pump.io. Ainsi les idenfifiants identi.ca sont des identifiants pump.io.

Une fois inscrit on se trouve seul et on ne sait pas comment ajouter d'autres personnes. Je dirais que c'est LE point faible de ce réseau. Il n'y a pour l'instant aucun outil pour nous aider à trouver nos proches, nos amis ni même d'invitations. 

Un autre point faible est que pour l'instant tout est en anglais. Les traductions ne sont pas encore faite. On peut imaginer que cela est lié à la jeunesse du réseau. 

Voici donc comment faire ses premiers pas. La première chose est de partir d'une personne. Je vous en donne quelques unes :


  • https://e14n.com/evan Evan Prodromou : C'est l'initiateur du projet et le patron de la société e14n. 
  • https://microca.st/xtof  (xtof@microca.st) C'est un francophone très actif dans les réseaux sociaux fédérés
Les anciens membres idendica sont aussi de bons points de départs.

Voici maintenant comment ajouter une nouvelle personne à suivre.

Il faut juste cliquer sur le bouton Follow en haut à droite. 

On arrive alors sur un écran d'identification. Si on reste sur le même serveur cet écran ne va pas s'afficher et on suivra la personne. 


Il faut alors cliquer sur le lien Account on another server?


C'est à ce moment la qu'il faut mettre notre identifiant pumpio (webfinger ID)  puis cliquer sur login.

La principale difficulté sera de se souvenir cet identifiant au début. Si vous aviez un compte identi.ca ce sera  vous@identi.ca.  Le problème avec identi.ca c'est que les membres ont été déroutés pendant la migrations et peu restent actifs. L'idée etant de ne pas ajouter des membres morts mais de vraies personnes.

Un autre problème de taille est que ce réseau ne communique qu'avec lui même. Je n'ai pas réussi à communiquer avec des utilisateurs de status.net. L'idée de ces réseaux fédérés étant bien sûr de communiquer entre eux.

Mais le problème majeur que j'ai idenfifié c'est que ce réseau est fait par des informaticiens pour des informaticiens. La population est composés de geeks anglophones libristes et linuxiens, on y parle en anglais de protocole, de logiciels et de philosophie libre. On ne parle pas ou tellement peu de photos, de blagues, de politiques ou d'autres sujets normaux. Les geeks attirent les geeks. Le plus grand défi de ces nouveaux réseaux ne sera pas technique mais de se mettre à la porté du grand public pour qu'il puisse l'adopter et se l'approprier.

On va laisser une chance à ce nouveau réseau pour se fédérer avec les autres réseaux existants, avoir des traductions et surtout avoir une facilité d'usage pour recevoir des utilisateurs normaux.  A suivre donc ...