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dimanche 24 février 2013
Réflexion sur le travail
Pourquoi travailler ? Comment travailler ? Travail vient du mot latin Torture. Et la chômage dans tout cela ?
samedi 2 février 2013
Pole emploi : inutile et inéfficace France 2 les infiltrés
Un reportage sur pôle emploi montre ce que tout le monde sait. Par tout le monde je veux parlé des chercheurs de travail, ceux qui vont à pôle emploi. N'ayant pas d'autorisation pour faire un reportage, l'agence décide de faire un reportage en tant qu'espion. La journaliste se fait recruter pour voir comme c'est depuis l'antérieur.
Le recrutement se passe selon des critères assez léger. Il y a de nombreux agents en CDD qui ne sont pas transformé en CDI. Par contre les embauche sont des nouveaux CDD non formé.
Incapacité des agents à faire leur métier Ils montrent de manière éloquente ce que nombre de rapports écrivent depuis longtemps, mais qu'on n'a jamais vu aussi concrètement : l'incapacité des agents de Pôle emploi à faire leur métier, l'accompagnement des chômeurs. En cela, leur reportage est particulièrement efficace.
Il faut voir comment lors de l'entretien d'embauche de la conseillère-journaliste, le responsable RH explique crûment que son job sera notamment "d'écraser" les projets de formation des chômeurs qui souhaiteraient s'orienter vers des secteurs peu porteurs. Il faut voir comment la journaliste découvre que dans son planning, elle n'aura qu'une demi-journée par semaine pour recevoir certains des 160 chômeurs de son "porte-feuilles". Pour remplir les objectifs, on essaye de multiplier les contacts par téléphone, qui seront décomptés même si le chômeur ne répond pas.
Un gâchis Dans une des agences filmées, 600 chômeurs n'ont même pas de conseiller attitré et atterrissent dans un mystérieux "porte-feuilles tampon", celui du responsable, qui n'a bien sûr jamais le temps de les recevoir. Et cela tombe plutôt bien, car il s'agit des chômeurs souvent "incasables", plaisante le responsable. "Je ne pensais pas que Pôle emploi était dans cet état", confie la réalisatrice du reportage, avec qui on ne peut tomber que d'accord, face au gâchis qui transparaît de son film.
Voici quelques réflexions personnelles en vrac.
Le débat qui a suivi a tourné autour du "système pôle emploi" mais pas vers les demandeurs d'emploi. Le but n'est pas d'aider vraiment les chômeurs mais de faire des entretiens. Faire du chiffre.
En entendant ce directeur dire qu'il faudrait deux fois plus d'agents je me posait la question si cela servirait vraiement à quelque chose.
A l'issu d'un entretien, l'agent de pôle emploi donne un papier avec l'offre de travail et lui dit : envoyez un mail. Pourquoi toute cette energie pour avoir juste une adresse email. Et que va faire cette personne? Si tant d'énergies sont dépensés pourquoi ne pas envoyer la candidature immédiatement et ou prendre rendez vous maintenant.
En conclusion je dirait que même si l'administration de l'emploi était le meilleure et la plus efficaces, cela ne devrait pas trop changer car pôle emploi ne crée pas d'emploi. Quand il n'y a pas de travail, il n'y en a pas.
Autre réflexion : Quand on dit que certains chômeurs sont trop payés, pourquoi ne pas institué des indemnités dégressives. Chaque 2 mois les indemnités diminuent de 5% jusqu'à un plancher. Cela va pousser très vite certains à chercher. C'est vrai que travailler pour 1200€ alors qu'on gagne 2800€ au chômage n'est pas trop motivant. Mais si ces 2800€ descende à 2500 puis 2300 ... on va se bouger plus vite.
Et évidement la réflexion plus ouverte sur le marché du travail se pose. Les salaire en France sont trop élevés, les charges trop hautes, les lois trop rigides. La mondialisation et le système encourage le chômage. Il n'y a pas de taxe sur les machines alors qu'on taxe le travail. Il n'y a pas de taxe sur les produits importés alors qu'il y en a de grandes pour les produits fabriqués en France.
Le salaire des agents pôle emploi devraient être en fonction des résultats. Sur 100 personnes dans leur portefeuilles combiens trouvent un emploi et en combien de temps. Ce qui m'a frappé le plus ce sont l'absence d'évaluations. Il doit peut être en avoir mais le reportage ne l'a pas montré.
Il faut revenir au but, faire diminuer le chômage. Aider le chômeur à trouver un emploi cela devrait être l'objectif.
Voir l'émission ici
Le recrutement se passe selon des critères assez léger. Il y a de nombreux agents en CDD qui ne sont pas transformé en CDI. Par contre les embauche sont des nouveaux CDD non formé.
Incapacité des agents à faire leur métier Ils montrent de manière éloquente ce que nombre de rapports écrivent depuis longtemps, mais qu'on n'a jamais vu aussi concrètement : l'incapacité des agents de Pôle emploi à faire leur métier, l'accompagnement des chômeurs. En cela, leur reportage est particulièrement efficace.
Il faut voir comment lors de l'entretien d'embauche de la conseillère-journaliste, le responsable RH explique crûment que son job sera notamment "d'écraser" les projets de formation des chômeurs qui souhaiteraient s'orienter vers des secteurs peu porteurs. Il faut voir comment la journaliste découvre que dans son planning, elle n'aura qu'une demi-journée par semaine pour recevoir certains des 160 chômeurs de son "porte-feuilles". Pour remplir les objectifs, on essaye de multiplier les contacts par téléphone, qui seront décomptés même si le chômeur ne répond pas.
Un gâchis Dans une des agences filmées, 600 chômeurs n'ont même pas de conseiller attitré et atterrissent dans un mystérieux "porte-feuilles tampon", celui du responsable, qui n'a bien sûr jamais le temps de les recevoir. Et cela tombe plutôt bien, car il s'agit des chômeurs souvent "incasables", plaisante le responsable. "Je ne pensais pas que Pôle emploi était dans cet état", confie la réalisatrice du reportage, avec qui on ne peut tomber que d'accord, face au gâchis qui transparaît de son film.
Voici quelques réflexions personnelles en vrac.
Le débat qui a suivi a tourné autour du "système pôle emploi" mais pas vers les demandeurs d'emploi. Le but n'est pas d'aider vraiment les chômeurs mais de faire des entretiens. Faire du chiffre.
En entendant ce directeur dire qu'il faudrait deux fois plus d'agents je me posait la question si cela servirait vraiement à quelque chose.
A l'issu d'un entretien, l'agent de pôle emploi donne un papier avec l'offre de travail et lui dit : envoyez un mail. Pourquoi toute cette energie pour avoir juste une adresse email. Et que va faire cette personne? Si tant d'énergies sont dépensés pourquoi ne pas envoyer la candidature immédiatement et ou prendre rendez vous maintenant.
En conclusion je dirait que même si l'administration de l'emploi était le meilleure et la plus efficaces, cela ne devrait pas trop changer car pôle emploi ne crée pas d'emploi. Quand il n'y a pas de travail, il n'y en a pas.
Autre réflexion : Quand on dit que certains chômeurs sont trop payés, pourquoi ne pas institué des indemnités dégressives. Chaque 2 mois les indemnités diminuent de 5% jusqu'à un plancher. Cela va pousser très vite certains à chercher. C'est vrai que travailler pour 1200€ alors qu'on gagne 2800€ au chômage n'est pas trop motivant. Mais si ces 2800€ descende à 2500 puis 2300 ... on va se bouger plus vite.
Et évidement la réflexion plus ouverte sur le marché du travail se pose. Les salaire en France sont trop élevés, les charges trop hautes, les lois trop rigides. La mondialisation et le système encourage le chômage. Il n'y a pas de taxe sur les machines alors qu'on taxe le travail. Il n'y a pas de taxe sur les produits importés alors qu'il y en a de grandes pour les produits fabriqués en France.
Le salaire des agents pôle emploi devraient être en fonction des résultats. Sur 100 personnes dans leur portefeuilles combiens trouvent un emploi et en combien de temps. Ce qui m'a frappé le plus ce sont l'absence d'évaluations. Il doit peut être en avoir mais le reportage ne l'a pas montré.
Il faut revenir au but, faire diminuer le chômage. Aider le chômeur à trouver un emploi cela devrait être l'objectif.
Voir l'émission ici
mercredi 23 mai 2012
La Suisse manque de personnel qualifié
De plus en plus d'entreprises suisses doivent recourir aux travailleurs étrangers pour combler le déficit de main-d'oeuvre qualifiée, révèle mercredi une étude conduite par le portail de recherche d'emploi Monster.ch. L'étude, intitulée "Recruiting Trends Suisse 2011" et menée auprès des 500 plus grandes entreprises de Suisse, met par ailleurs en lumière un regain d'intérêt pour les travailleurs plus âgés
Les sondés estiment que d'ici 2015, 46% des emplois seront difficiles,
voire impossibles, à repourvoir, en particulier dans les secteurs des
service informatiques et de la recherche et développement. Déjà 15% des
postes vacants sont comblés par de la main-d'oeuvre étrangère.
dimanche 6 mai 2012
Suisse: initiative populaire pour un revenu de base inconditionnel
Une initiative populaire est un dispositif de démocratie directe qui permet aux citoyens suisses de demander des modifications législatives ou constitutionnelles. Si l'initiative rassemble plus de 100 000 signatures, l'Assemblée fédérale est alors tenue de l'étudier et peut déclencher une votation populaire si elle juge l'initiative recevable.
L'initiative populaire « pour un revenu de base inconditionnel » propose d'inscrire dans la constitution fédérale « l'instauration d'une allocation universelle versée sans conditions » devant «permettre à l'ensemble de la population de mener une existence digne et de participer à la vie publique ».
La loi règlerait le financement et fixerait le montant de cette allocation (les initiants la situent à 2000-2500 francs par mois, soit, grosso modo, le montant maximum de l'aide sociale actuelle, mais n'inscrivent pas ce montant dans le texte de l'initiative). Le revenu de base est inconditionnel : il n'est subordonné à aucune contre-prestation. Il est universel (tout le monde le touche) et égalitaire (tout le monde touche le même montant). Il est individuel (il est versé aux individus, pas aux ménages).
Il n'est pas un revenu de substitution à un revenu ou un salaire perdu. En revanche, il remplace tous les revenus de substitution (assurance chômage, retraite, allocations familiales, allocations d'étude, rentes invalidité) qui lui sont inférieurs. Comment le financer? Par l'impôt direct sur le revenu et la fortune, par l'impôt indirect sur la consommation (la TVA), par un impôt sur les transactions financières, et surtout par le transfert des ressources consacrées au financement de l'AVS, de l'AI, de l'aide sociale et des autres revenus de substitution inférieurs au montant du revenu de base.
30% des gens ont un revenu de leur famille. Ce sont les enfants, étudiants, mais aussi les mères et pères au foyer.
20% des gens reçoivent une rente. Les retraités, les payements directs des agriculteurs, les rentiers (propriétaire immobiliers, bourse, etc...)
10% des gens sont au chômage ou à l'aide sociale.
40% des gens travaillent.
revenu de base
L'initiative populaire « pour un revenu de base inconditionnel » propose d'inscrire dans la constitution fédérale « l'instauration d'une allocation universelle versée sans conditions » devant «permettre à l'ensemble de la population de mener une existence digne et de participer à la vie publique ».
La loi règlerait le financement et fixerait le montant de cette allocation (les initiants la situent à 2000-2500 francs par mois, soit, grosso modo, le montant maximum de l'aide sociale actuelle, mais n'inscrivent pas ce montant dans le texte de l'initiative). Le revenu de base est inconditionnel : il n'est subordonné à aucune contre-prestation. Il est universel (tout le monde le touche) et égalitaire (tout le monde touche le même montant). Il est individuel (il est versé aux individus, pas aux ménages).
Il n'est pas un revenu de substitution à un revenu ou un salaire perdu. En revanche, il remplace tous les revenus de substitution (assurance chômage, retraite, allocations familiales, allocations d'étude, rentes invalidité) qui lui sont inférieurs. Comment le financer? Par l'impôt direct sur le revenu et la fortune, par l'impôt indirect sur la consommation (la TVA), par un impôt sur les transactions financières, et surtout par le transfert des ressources consacrées au financement de l'AVS, de l'AI, de l'aide sociale et des autres revenus de substitution inférieurs au montant du revenu de base.
30% des gens ont un revenu de leur famille. Ce sont les enfants, étudiants, mais aussi les mères et pères au foyer.
20% des gens reçoivent une rente. Les retraités, les payements directs des agriculteurs, les rentiers (propriétaire immobiliers, bourse, etc...)
10% des gens sont au chômage ou à l'aide sociale.
40% des gens travaillent.
revenu de base
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