En France, la loi concernant le mariage pour tous est voté mais l'opposition est toujours très active si bien que le régime en place devient de plus en plus autoritaire. Des mouvements comme les veilleurs continuent de protester pacifiquement contre cette loi ce qui déplait fortement au gouvernement qui voudrait tourner la page.
Nicolas 23 ans avait manifesté devant le siège de la tétévision M6 lors de la venue de François Hollande. Il a été immédiatement condamné par le tribunal correctionnel de Paris à 4 mois de prison dont 2 avec surcis pour rébellion et refus de prélévement d'empreinte digitales ou d'ADN.
Nicolas était le fondateur du mouvement des veilleurs. Nicolas avait déjà été condamné pour non dispersion d'une manifestation non autorisée, entrave à la circulation.
En France la fourniture d'une identité imaginaire est puni de 7500 euros d'amende, de plus le refus de donner son ADN est passible d'un an de prison et de 15 000 euros d'amende,
Commentaires personnels :
La France a des lois liberticides. La liberté de manifester est toute relative. Si on fait parti d'un syndicat officiel, il peut avoir des autorisation, la RATP ou la SNCF fait souvent grève. Par contre comment s'exprimer son oposition? Evidement les manifestations seront des manifestions non autorisées. La France devient un régime ou l'oposition est de plus fortement réprimé. Les médias francais parlent de la Turquie ou du Brésil, mais minimisent toute oposition particulièrement contre le mariage pour tous.
La France a un régime politique répressif a tendance totalitaire.
Changer le monde n'est pas possible. Le seul moyen de le changer c'est de changer notre coeur. Le changement commence par nous même. Ecologie Justice Famille économie et liberté
jeudi 20 juin 2013
lundi 17 juin 2013
Our God (Is Greater) Chris Tomlin
Our God © 2010 Kingswaysongs.com / © Traduction 2011 LTC
shir.fr 13/10/12 – ENC1105
Tu as changé l’eau en vin, ouvert les yeux par ta main.
Nul n’est comme toi, comme toi.
Dans nos ténèbres, tu brilles, nous revenons à la vie.
Nul n’est comme toi, comme toi.
Dieu est le plus grand, Dieu est le plus fort.
Dieu, tu es bien au dessus de tout autre.
Notre Dieu guérit, puissant, il agit.
Oh Dieu, notre Dieu.
Dieu, tu es bien au dessus de tout autre.
Notre Dieu guérit, puissant, il agit.
Oh Dieu, notre Dieu.
Pont
Si notre Dieu est pour nous, qui pourra nous arrêter ?
Et si Dieu est avec nous, qui sera contre nous ?
(× 2)
dimanche 16 juin 2013
L’Evangile selon les gitans
Un article qui date de 2008 sur les gitans évangéliques. Il est toujours intéressant de voir comment des journalistes non croyants perçoivent cette communauté.
http://www.liberation.fr/monde/0101308256-l-evangile-selon-les-gitans
Voici quelques extraits. :
En pleine expansion en Espagne, le protestantisme évangélique suscite un véritable engouement auprès des «gitanos». Et favorise l’évolution des mentalités et la lutte contre les violences claniques.
«Aide-moi, Seigneur, à cheminer en
harmonie avec Ta parole. Bénis mon fils qui est plongé dans le malheur,
et attend Ta visite et la lumière de Ton esprit.» Au fond de l’église,
les bras en croix, une gitane en noir s’égosille, au bord des larmes. L’audience scande la prière aux cris de «Alléluia», «Amen», «Gloire à Toi».
Certains courbent la tête, d’autres lèvent les yeux au ciel ou étendent
la main droite avec frénésie. Les femmes sont assises sur les bancs de
gauche, très maquillées, parées de bijoux et de mantilles. Les hommes
sont placés à droite, la plupart dans d’élégants costumes noirs laissant
apparaître des chaînes en or. La musique amplifiée par une sono est
assourdissante : un chœur masculin répond à l’exubérance de chanteuses
entonnant au micro des cantiques sur des airs de flamenco, au milieu de
guitaristes, d’un batteur et d’un saxophoniste. Les gamins entrent et
sortent du temple avec une liberté totale, jouant sur des consoles, se
chamaillant ou pleurant à tout rompre. Après un quart d’heure de musique
endiablée, un prédicateur s’empare d’un micro, et assène avec force : «Mes frères, de même qu’il nous faut un passeport aux frontières, il nous en faut un pour atteindre le ciel. Méritons-le !» Nouvelle pluie d’«Alléluia» et d’«Amen».
...
Longtemps, les gitans espagnols ont été catholiques. Mais ils se convertissent désormais massivement à la foi évangélique, en majorité au culte pentecôtiste, comme les catholiques d’Amérique latine. Ils seraient entre 150 000 et 200 000, soit environ un quart des gitanos d’Espagne. «Cela se marie à merveille avec leur culture, confie Mariano Blazquez, de la Ferede, la Fédération des églises protestantes. L’absence de dogme, l’accent mis sur l’Esprit saint, une dévotion exaltée…»
Le mouvement a démarré dans les années 60, un peu après les manouches en France. Au contact du pasteur Clément le Cossec, des patriarches gitans se convertissent et prêchent la bonne parole dans toute l’Espagne. La contagion est spectaculaire. L’Eglise de Filadelfia est née, avec son organisation sui generis, sa division en dix-sept zones, chacune représentée par un leader. «La clé du succès, c’est que c’est leur Eglise, ils en sont les protagonistes, tous les pasteurs sont gitans, analyse Jorge Fernandez, pasteur payo. Le culte est à la fois fervent, flexible, participatif ; et il respecte la sacro-sainte autorité des patriarches.»
...
L’échec scolaire touche 70 % des élèves gitans, 40 % de la communauté est analphabète. Ironie : la plupart des convertis connaissent la Bible sur le bout des doigts, au point de s’adonner à des joutes de récitation des versets. «Globalement, affirme Alberto Bores, le culte a été très positif pour les gitans, leur donnant un motif de fierté, et une image enfin reluisante. Mais aujourd’hui, c’est devenu une mode chez eux. Chez certains, cette ferveur exaltée a quelque chose d’artificiel et de forcé.»
http://www.liberation.fr/monde/0101308256-l-evangile-selon-les-gitans
Voici quelques extraits. :
En pleine expansion en Espagne, le protestantisme évangélique suscite un véritable engouement auprès des «gitanos». Et favorise l’évolution des mentalités et la lutte contre les violences claniques.
«Aide-moi, Seigneur, à cheminer en
harmonie avec Ta parole. Bénis mon fils qui est plongé dans le malheur,
et attend Ta visite et la lumière de Ton esprit.» Au fond de l’église,
les bras en croix, une gitane en noir s’égosille, au bord des larmes. L’audience scande la prière aux cris de «Alléluia», «Amen», «Gloire à Toi».
Certains courbent la tête, d’autres lèvent les yeux au ciel ou étendent
la main droite avec frénésie. Les femmes sont assises sur les bancs de
gauche, très maquillées, parées de bijoux et de mantilles. Les hommes
sont placés à droite, la plupart dans d’élégants costumes noirs laissant
apparaître des chaînes en or. La musique amplifiée par une sono est
assourdissante : un chœur masculin répond à l’exubérance de chanteuses
entonnant au micro des cantiques sur des airs de flamenco, au milieu de
guitaristes, d’un batteur et d’un saxophoniste. Les gamins entrent et
sortent du temple avec une liberté totale, jouant sur des consoles, se
chamaillant ou pleurant à tout rompre. Après un quart d’heure de musique
endiablée, un prédicateur s’empare d’un micro, et assène avec force : «Mes frères, de même qu’il nous faut un passeport aux frontières, il nous en faut un pour atteindre le ciel. Méritons-le !» Nouvelle pluie d’«Alléluia» et d’«Amen»....
Longtemps, les gitans espagnols ont été catholiques. Mais ils se convertissent désormais massivement à la foi évangélique, en majorité au culte pentecôtiste, comme les catholiques d’Amérique latine. Ils seraient entre 150 000 et 200 000, soit environ un quart des gitanos d’Espagne. «Cela se marie à merveille avec leur culture, confie Mariano Blazquez, de la Ferede, la Fédération des églises protestantes. L’absence de dogme, l’accent mis sur l’Esprit saint, une dévotion exaltée…»
Le mouvement a démarré dans les années 60, un peu après les manouches en France. Au contact du pasteur Clément le Cossec, des patriarches gitans se convertissent et prêchent la bonne parole dans toute l’Espagne. La contagion est spectaculaire. L’Eglise de Filadelfia est née, avec son organisation sui generis, sa division en dix-sept zones, chacune représentée par un leader. «La clé du succès, c’est que c’est leur Eglise, ils en sont les protagonistes, tous les pasteurs sont gitans, analyse Jorge Fernandez, pasteur payo. Le culte est à la fois fervent, flexible, participatif ; et il respecte la sacro-sainte autorité des patriarches.»
...
L’échec scolaire touche 70 % des élèves gitans, 40 % de la communauté est analphabète. Ironie : la plupart des convertis connaissent la Bible sur le bout des doigts, au point de s’adonner à des joutes de récitation des versets. «Globalement, affirme Alberto Bores, le culte a été très positif pour les gitans, leur donnant un motif de fierté, et une image enfin reluisante. Mais aujourd’hui, c’est devenu une mode chez eux. Chez certains, cette ferveur exaltée a quelque chose d’artificiel et de forcé.»
mercredi 12 juin 2013
Salaire en Suisse selon les nationalités
Un suisse gagne en moyenne 6300 CHF ( 5000€) alors qu'un frontalier 5800. Un étranger gagne en moyenne 5500. La différence est plus flagrande pour les saisonnier. A noter que dans certains secteurs, certains étrangers peuvent gagner plus que les suisses.
dimanche 9 juin 2013
Projet d'installation d'éoliennes rejeté par référendum à Oulens en Suisse
Le projet de parc éolien prévu sur
les communes de Daillens et Oulens a été rejeté par votation ce 9 juin 2013 par 85% des votants.
La société ennova et les Services industriels de Genève (SIG)
souhaitaient construire dix éoliennes.Projet abandonné.
Bien que le scrutin ne soit que consultatif, les municipalités se sont engagées à ne pas délivrer de permis de construire en cas de vote négatif. Le projet d'implantation de dix éoliennes d'une hauteur maximum de 180 mètres se trouve donc à l'arrêt. Il aurait permis de produire 55'000 MWh par an, l'équivalent de la consommation de 11'000 ménages.La Suisse a choisi d'abandonner définitivement l'énergie nucléaire.
La Suisse vote pour un durcissement de la loi sur l'asile
Les Suisses se sont largement prononcés en faveur du durcissement de la loi sur l'asile.
La révision de la loi a pour but de raccourcir le délai de traitement des dossiers à quelques mois, au lieu de quelques années actuellement, en raison de la multitude des recours possibles.Changement de la loi concernant l'asile
- suppression de la désertion comme motif pour demander l’asile une disposition qui concerne essentiellement les Erythréens.
- Plus de possiblilité de demander l’asile dans une ambassade suisse à l’étranger.
- Limitation du regroupement familial des demandeurs d’asile, qui est désormais limité au conjoint et aux enfants.
dimanche 2 juin 2013
La théorie du genre é l'école
Pour faciliter la tâche aux enseignants, le rapport donne la référence de plusieurs livres qui permettront de sensibiliser les enfants à la diversité des familles et de « conduire les enfants à adopter un point de vue ouvert sur les réalités sociales actuelles et les nouveaux modes de vie ».
On citera Dis… mamanS, de Muriel Douru (Éditions Gaies et Lesbiennes), Jean a deux mamans, d’Ophélie Texier (L’école des loisirs) ou encore Papa porte une robe, de Brasony, de Brumcello et Maya (Édition Seuil Jeunesse). A la lecture de ce troisième ouvrage, on proposera à l’enseignant de reprendre des arguments du livre et de poser des questions sur les codes vestimentaires : « Connaissez-vous des hommes qui portent des robes ou des jupes ? » L’histoire est accompagnée d’un CD de chanson qu’on propose aux enfants d’apprendre par cœur. Si ces propositions n’ont pas encore été validées par l’Education nationale comme devant être inscrites dans les programmes scolaires pour la rentrée 2013, on peut légitimement s’interroger sur le point de savoir si ces recommandations définissent la meilleure méthode pour atteindre l’objectif légitime fixé par leurs auteurs : lutter contre l’homophobie. http://www.jolpress.com/homophobie-ecole-sexes-diversite-snuipp-fsu-article-819696.html
On citera Dis… mamanS, de Muriel Douru (Éditions Gaies et Lesbiennes), Jean a deux mamans, d’Ophélie Texier (L’école des loisirs) ou encore Papa porte une robe, de Brasony, de Brumcello et Maya (Édition Seuil Jeunesse). A la lecture de ce troisième ouvrage, on proposera à l’enseignant de reprendre des arguments du livre et de poser des questions sur les codes vestimentaires : « Connaissez-vous des hommes qui portent des robes ou des jupes ? » L’histoire est accompagnée d’un CD de chanson qu’on propose aux enfants d’apprendre par cœur. Si ces propositions n’ont pas encore été validées par l’Education nationale comme devant être inscrites dans les programmes scolaires pour la rentrée 2013, on peut légitimement s’interroger sur le point de savoir si ces recommandations définissent la meilleure méthode pour atteindre l’objectif légitime fixé par leurs auteurs : lutter contre l’homophobie. http://www.jolpress.com/homophobie-ecole-sexes-diversite-snuipp-fsu-article-819696.html
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