Affichage des articles dont le libellé est euro. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est euro. Afficher tous les articles

samedi 15 août 2015

François ASSELINEAU La Tragédie de l’euro

Quelles monnaies supranationales ont existé avant l’euro ? Que leur est-il arrivé ? Quelle est la principale caractéristique d’une monnaie, selon la Bible écrite il y a plus de 2000 ans ? Pourquoi les Prix Nobel d’Économie arrivent-ils aux mêmes conclusions ? Quelles sont les 2 causes essentielles qui feront exploser l’euro tôt ou tard ? Comment faut-il sortir juridiquement de l’euro ? Comment faut-il en sortir techniquement ? Quelles propositions concrètes ?
La conférence « La Tragédie de l’euro ? » est la seule en France à expliquer très précisément aux Français que l’euro, loin d’être une création originale, appartient au registre bien connu des très nombreuses monnaies supranationales, et qu’il lui arrivera le même sort qu’à toutes ces monnaies. En outre, cette conférence prouve à ses auditeurs que l’UPR est le seul mouvement politique à avoir réfléchi de façon approfondie à l’indispensable retour au franc, à proposer des solutions concrètes et immédiatement opérationnelles, qui séduisent le public.

samedi 18 juillet 2015

Grèce : une guerre qui ne dit pas son nom

Gérard Foucher nous explique dans un langage compréhensible comment se sont passé les 'négotiations' entre la Grèce et les fonctionnaires européens.

samedi 4 juillet 2015

La Grèce doit choisir entre Austérité et inconnu

La création de l'Euro a été une très belle idée, une rêve qui est devenu une réalité. Mais ce rêve s'est transformé en cauchemar. il apparaît évident que la création de l’euro fut une terrible erreur.


Les politiciens des pays européens n'ont plus aucune marge de manoeuvre. Quelque soit leur programme, leur volonté, leur motivation, une fois élu, ils ne peuvent plus rien faire. Ils sont obligé d'obéir à Bruxelle et à l'Eurogroup. Je peux donnner le nom de l'Eurogroupe pour nommer les technocrates européens qui ne sont pas élu démocratiquement mais qui ont plus de pouvoir que les élus et les peuples. C'est eux qui dictent les rêgles à suivres poussé par les multinationales.La démocratie est morte.

Bref renenont à notre pays dont nous parlons beaucoup ces derniers jours : La Grece.

La Grèce devrait voter non et le gouvernement grec devrait être prêt, si nécessaire, à quitter l’euro.

Les choses que vous avez entendues à propos d’une Grèce dépensière et irresponsable sont fausses. Oui, le gouvernement grec dépensait plus que ce qu’il pouvait se permettre à la fin des années 2000. Mais il a depuis sabré dans les dépenses de manière répétée et relevé les impôts. Le nombre de fonctionnaires de l’état a chuté de plus de 25 pourcent et les pensions de retraite (qui étaient, en effet, trop généreuses) ont été réduites de manière drastique. Si l’on ajoute à cela toutes les mesures d’austérité, cela est plus que suffisant pour combler les déficits d’origine et les transformer en excédent important. L’économie grecque s’est effondrée, en grande partie à cause de ces mesures d’austérité, entraînant les revenus dans sa chute.

Cet effondrement est lui-même largement lié à l’euro, qui a piégé la Grèce. Les cas d’austérité qui fonctionnent, dans lesquels les pays maîtrisent leurs déficits sans entraîner une dépression, impliquent typiquement des dévaluations importantes de leurs monnaies, ce qui rend leurs exportations plus compétitives.

On a présenté à la Grèce une offre à prendre ou à laisser, une offre qui est impossible à différencier des mesures en place depuis ces cinq dernières années.

La Grèce se trouve dans une impasse. Elle veut rester dans l'Europe et dans l'Euro mais ne plus avoir d'austérité. Le problème c'est que la politique monnétaire et économique de la zone euro c'est l'Allemagne qui la dicte. Il n'y a pas de négociation en fait. C'est à prendre ou à laisser.

Si la Grèce votre Oui : La Grèce a beaucoup à perdre. C'est l'austérité qui va continuer avec la chutte des revenus et l'appauvrissement du pays. Un oui ne résoudra pas les problèmes. Un oui ne soulagera pas l'Europe. Le problème sera simplement repoussé. Peut être l'extrème droite prendra le pouvoir au lieu de la gauche.

Si la Grèce votre non. On entre dans une zone d'incertitude parce que rien n'est prévu. La Grèce ne sort pas de la zone euro ni de l'Europe. Tout est à imaginer.

Ma conclusion : La Grèce ne peut plus aller bas. Si c'est oui elle va continuer à aller encore plus mal si c'est non elle peut se reprendre en main. C'est peut être un espoir de sorti de la zone euro et une reprise en main de sa monnaie. L'Islande est l'exemple.

samedi 24 janvier 2015

Quantitative easing c'est quoi

Savez-vous combien ça fait, 60 milliards d'€ par MOIS divisés par 334 millions d'habitants
 ?

samedi 3 janvier 2015

Introduction de l'euro : les lithuaniens sont contre

Selon un sondage 57% des lithuaniens pensent que l'introduction de l'euro sans faire un référendum est une mauvaise chose.

Selon ce même sondage, 49% n'approuve la décision de leur gouvernement d'entrer dans l'euro. Seul 26% approuve l'euro.

lire plus en anglais

Ces informations nous enseignent plusieurs choses : La Lithuanie est entré dans la zone euro sans demander au peuple son avis. L'Europe avance que contre l'avis des peuple. Cela conforte l'idée que l'Europe est anti.démocratique.

Souvenez vous le référendum en france au sujet de la constitution européenne. La décision du peuple n'a pas été pris en compte. On ne peut pas dire que changer le mot constitution par traité satistait la volonté populaire. Le président Sarkozy a fait passer par le parlement ce que le peuple avait refusé.



jeudi 15 novembre 2012

L'euro la BCE et la crise économique

L'Euro est il une bonne chose pour traverser les crises. D'un point de vu purement pragmatique on pourrait penser que oui car ensemble nous sommes plus fort. Les dévaluations compétitives n'existant plus, cela facilite la stabilité économique. L'euro est une merveilleuse idée sauf ... Que son organe de gestion la BCE a une mission un peu bizarre.
La BCE a reçu pour mission principale la lutte contre l'inflation. Selon les courants de pensée monétariste, cette mission est le meilleur moyen d'atteindre les objectifs d'économie publique que sont la maximisation de la croissance économique, la minimisation du taux de chômage, la stabilité du taux de change effectif.

Bon la lutte contre l'inflation : Bravo. Mais la minimisation du chômage : peut mieux faire. Le chômage n'arrête pas de monter. 
 
La BCE ne dispose que d'un seul instrument (le niveau de ses taux directeurs) et n'a donc pas les moyens d'atteindre simultanément plusieurs objectifs.  Le but de la BCE qui est uniquement de se prémunir de l'inflation au lieu d'être un instrument au service de l'économie donc des citoyens.

 L'euro est une bonne idée sauf que son but n'est pas au service des humains. C'est l'inverse.

vendredi 30 décembre 2011

Analyse de Charles Gave sur l'euro

La tribune vient de publier un trés bon article sur l'euro.

Voici quelques extraits

Depuis la création de l'euro, je n'ai cessé de dire qu'il s'agissait d'un système bancal qui ne peut fonctionner puisqu'il n'existe pas de mécanisme d'ajustement des différences de productivité des pays membres.


Autrefois, ces différences étaient réglées par des dévaluations ponctuelles devenues impossibles.


Depuis la présidence Giscard, la France est gouvernée par une classe administrative qui, de droite comme de gauche, est représentative de cette idée technocratique. Les référendums sur Maastricht ou sur la Constitution européenne ont montré que le peuple n'acceptait pas cette dérive. Mais il l'admettait. À présent, les gens se rendent compte que cela ruine le pays. La prochaine étape sera donc de se débarrasser de cette classe administrative. Mais j'ignore comment.



Nombre d'économistes mettent en garde sur les conséquences de la fin de l'euro. Qu'en pensez-vous ?
Je ne suis pas très inquiet. Ceux qui vous expliquaient que l'euro allait rendre les femmes plus belles et les oiseaux plus chantants, comme Alain Minc et Jacques Attali, nous expliquent à présent que, si l'on quitte l'euro, ce sera le désastre absolu. Ils se sont trompés. Ils n'ont rien vu, rien compris. Pourquoi leur donner de la crédibilité sur l'après-euro ?

Autres articles sur l'Europe



http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20111229trib000674390/zone-euro-nous-vivons-une-tentative-de-coup-d-etat-larve.html